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Auteur Sujet: Aux galériens mécaniques... et aux autres...  (Lu 30184 fois)

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Hors ligne wilde

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Re : Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #30 le: 22 Avril 2017, 14:29:27 »
Ca casse un peu le mythe quand meme  :mrgreen:

Une symphonie Diesel. En même temps, c'était pas la mienne. Celle du copain déprimé !

 :mdr8:
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Hors ligne wilde

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #31 le: 22 Avril 2017, 15:38:32 »
Janvier et sa place d'Armes, les copains à qui je fais la visite de la 914... Au début, le moteur marchait bien, faut dire ! Juste le pare-choc qui part en poussière à l'avant-droit, celui de derrière cabossé, le rétro carré que je n'aime pas trop, l'intérieur en état très bof, les garnitures de portières trouées pour claquer des haut parleurs hideux, alors qu'il y a un emplacement pour ça... Les jantes à reprendre et la console centrale abîmée. Bref, des choses que je n'avais pas remarquées à l'achat, hypnotisé par transe de la nouveauté...

Un jour, toujours le mois de la bonne année à souhaiter, envie d'un petit tour. Panne de démarrage. Dieu que c'est lourd une 914 à pousser, surtout de prendre ses appuis sur le sol glissant d'un parking municipal fraîchement lavé... Et avec la minuterie de l'éclairage qui s'éteint toutes les minutes, pas facile de trifouiller dans le moteur, à moins de coincer un tournevis dans le poussoir de l'interrupteur temporisé, ce que j'ai fait, on fait ce qu'on peut... Rien à faire, seul un petit filet de gaz s'échappe du pot, comme un pétard mouillé... Je démonte un truc au hasard, je saurai plus tard que c'était le capteur de dépression. J'avais lu des trucs sur lui, c'est un peu le grand-père récurrent DME de nos PMA... Je l'ouvre en deux, une sorte de capsule roule sur le sol, je rassemble tout, peu fier, et le remonte sur le flat 4. Je me souviens soudain que le vendeur m'avait attesté qu'il était neuf... Soit... Bref... Miracle, ça démarre et l'aventure continue !

Un jour, toujours en janvier, j'arrive au parking souterrain. Grosse flaque d'huile qui s'étend jusqu'à l'emplacement voisin d'un vieux monsieur qui, pas de bol, se pointe:

"c'est à vous, « ça » ?"
"Euh, non, j'sais pas, ma voiture est plus loin !"
"Regardez-moi ce merdier, me dit-il, ça coule jusqu'à ma voiture !"

Bon prince, j'aide l'homme âgé à bouger sa berline de quelques mètres pour qu'il puisse y entrer sans saloper ses chaussures et ses tapis...

Le monsieur parti, je me penche sous la 914, ça, c'est de la tâche d'huile ! Je rentre chez moi, perturbé, livre technique en mains pour déceler d'où ça peut venir... J'appelle Jonasz au soir, le vendeur:

" Ce n'est rien, s'amuse-t-il, il suffit de donner un coup de clé, c'est tout !"

Un coup de clé à quoi ? Je me couche tard, obsédé par cette affaire... A mon avis, schéma en coupe du moteur, ça vient "du dessus de la turbine de refroidissement", me disais-je naïvement à l'époque... Au matin, je me réveille, livre ouvert sur la poitrine...

Je retourne donc dans ce maudit parking, qui en verra bien d'autres par la suite... Les types de l'entretien me chopent et me demandent de réparer ou alors de virer l'auto. Réparer quoi ? Allongé sur le capot, le souffle coupé par l'arête du coffre, je tâtonne du côté de la turbine et m'interroge: "C'est quoi ce bordel ? Elle n'est pas fixée cette turbine, normalement ?". Je ne m'étais pas encore rendu compte que j'étais revenu de Paris sans refroidissement !... D'un coup, révélation, je compris mieux également l'énorme fumée qui sortait du capot à chaque balade et ré-entendis ce fameux bruit de la mort, juste après avoir acheté l'auto, la turbine s'étant débinée en direct, cognant dans le carter de son inertie à 2500 tours !... Je ré-entendais Jonasz me dire, au téléphone, "Ce n'est rien, juste quelques gouttes d'huile sur le pot..."
Je me contorsionne et, après des essais, parviens à revisser cette vis de 13 dans son logement. Je refais le plein d'huile et tente de démarrer. Toussages, cahotages, ralenti catastrophique. Je palis, verdis, bleuis, me colorifie d'un arc en ciel de solitude, de l'huile partout au sol, rien ne va et on est dans un sous-sol... KATASTROFFE, HERR MULLER !!!

Je suis donc retourné à la maison chercher du matériel, nettoyé le parking avec de la sciure et un large balai de cantonnier, et me suis mis au boulot de sortir l'auto de son sous-sol, encouragé en cela par les deux gardiens qui ne tenaient plus trop à voir la 914, ni moi non plus... Pas de bol, j'en avais pris pour six mois d'abonnement ! Non remboursable ! Circulez, on rembourse pas !
Revoici donc la fidèle R5 - enfin des moteurs sans soucis - qui tracte la 914 dans la montée en colimaçon de la rampe du parking, pas facile du tout ! Un dernier coucou aux employés et nous sortons de taule...
La bonne soeur (la mienne, pas celle des gendarmes) est au volant du tas d'huile... Rapatriement de l'auto chez les parents et recherche active de quelqu'un de confiance qui pourrait réparer la voiture. A l'époque, difficile de me l'imaginer aujourd'hui, mais je ne connaissais la mécanique qu'en théorie, sauf celle de mon meccano de gamin... Plus tard, Soft Cell chantera Tainted Love...
Trouver quelqu'un de confiance... J'en ris, avouez qu'aujourd'hui on en voit de bonnes ! Avant, c'était pas mieux...

Comme un benêt, je me rends donc chez un vendeur de pièces Porsche, une enseigne assez réputée dans mon coin de Nord, qui a bouclé depuis... Je leur demande s'ils ont des contacts mécaniciens pour s'occuper de mon auto... Là, pas de problème, ils m'envoient chez un type "très sérieux, compétent, et tout et tout, je ne pouvais tomber mieux...".
Rendez-vous est pris pour la semaine suivante... Voyage de plus de 60 km, la R5 tracte la 914 avec un copain au volant en ce plein mois de janvier neigeux... La sœur a assez donné et, de toute façon, est déjà repartie outre Manche. Le copain se plaint du froid dans la voiture, fume pour se réchauffer et remplit de mégots le cendrier. Après 40 km de route, en beaucoup d'heures, crac ! Quoi encore ?
L'attache de remorquage sous la caisse s'est cassée net. No comment... On pousse à la main jusqu'à une station service, celle d' Avelin, l'ancienne du centre ville, pour les initiés... Que faire ? Trop tard pour ce soir, le garage où je dois convoyer la 914, vu l'heure tardive, est fermé. Il neige à gros flocons et, sur le petit parking de la station, fermée aussi depuis, je ne distingue plus qu'une masse blanche ressemblant de moins en moins à une 914... Pas question d'abandonner l'auto comme ça... Soudain, l'idée... Je sonne à la porte d'une maison bien populaire où un brave type en Marcel blanc m'ouvre, tout surpris:
"Bonsoir, je suis en panne, est-ce que je peux laisser ma voiture chez vous le temps d'une nuit, je vous paierai ?". Tiens, je repense à un scène du corniaud... "Oui, qu'il me répond, pas de souci". Je déneige la 914 et la pousse jusqu'au jardin du brave type. Je lui dis à demain et le laisse finir ses frites pour partir au boulot, car il est « de nuit ».

Le lendemain, je reviens donc avec la bonne R5 et une corde... Le type est là, je lui donne 200 francs de l'époque et le v'là bien heureux ! Il nous aide à pousser la 14 sur la route et nous cherchons un point d'attache, avec le copain fumeur, vu que l'anneau s'était cassé la veille... Autour de la vitre avant, mauvais plan, on risque d'arracher les montants... Finalement, on s'arrime dans le coffre, sur le crochet retenant la roue de secours... Les 15 kilomètres restant se font en deux heures, le temps de passer par tous les chemins vicinaux sur lesquels on ne trouvera pas la police... Nous arrivons enfin au garage, accueillis par l'homme providentiel qui nous offre à tous un café au troquet du coin. Je lui confie mon auto et rentre chez moi.

J'avais oublié de dire que, lors de l'achat et de l'établissement de la carte grise à mon nom, on s'est rendu compte (surtout moi) que Jonasz avait oublié de signer au dos de la carte. Bref, j'ai dû retourner le voir rien que pour ça début janvier, avant le coup du coup de clé, avouez que ça commençait mal...

Bond de six mois... Juin 1996, la 914 n'est toujours pas réparée, loin de là, et toujours dans le garage du "garagiste". Seul traîne dans le coffre un boîtier d'injection K-Jetronic de Golf I, que le spécialiste me "promet de monter très vite". Coups de fil, déplacements (130 km à chaque fois...), rien à faire, du vent. Le gars « bosse » la mécanique huileuse sans se salir, à bras de chemise, blanche en plus, doté d'un incroyable talent, du moins pour rester propre... En fait, une sorte de précurseur des mecs en blouse qui font du PC sur les ordinateurs roulants d'aujourd'hui... Pourtant, je lui ai lâché de l'argent d'avance, on dépasse largement un smic...

L'été. J'ai un peu plus de temps libre et mets la pression sur le type. Rien à faire. Un jour, je m'énerve franchement, il se met enfin au boulot. Injection posée, après six mois. Mais, surprise, il me sort maintenant que le moteur est "bloqué", démonstration sur le pont... Après rapide enquête, j'aurais peut-être dû commencer par ça, le spécialiste n'a pas d'établissement à lui, squatte le garages des autres et trempe dans du pas clair du tout. Je décide de tout stopper mais il refuse de rendre la voiture et me réclame de l'argent, encore. Les menaces arrivent, mise à feu de l'air-cooled, chantage, tentative d'extorsion. Là, je ne rigole plus et suis prêt à aller au bout de tout. Je me comprends. Deux fois dans ma vie, j'ai eu envie d'aller jusqu'au bout. Ce fut la première fois.

Je retourne au garage, un autre jour, avec l'intention de ramener la 914, la même motivation qu'à Montrouge. Horreur à l'arrivée, le squatteur s'est fait jeter par le vrai propriétaire des lieux. Non seulement il piquait ses outils mais détournait aussi ses ouvriers. Plus de bonhomme et plus de voiture non plus, il ne me restait plus que la corde. Idem que ce bon Ventura, à qui il ne resta plus que le Delco de sa Jeep, après l'incendie de son affaire... Stressing, no ?
Je retrouve la trace de la 914 un peu plus loin, dans un autre endroit à l'envers lugubre, genre arrière cour d'une arrière cour. La voiture est là, séquestrée, je menace d'aller chercher les flics. Le ton monte très haut. Il y a des moments, je comprends qu'un mec normal puisse se retrouver aux assises. Je n'étais pas seul, heureusement, nous étions venus à trois. Après des heures de palabre et de menaces, le type s'enfuit littéralement et nous reprenons l'auto de force en mettant le bazar dans le garage pour me venger de récupérer une auto incomplète et un peu abîmée. Je donne 400 francs de dédommagement au vrai gérant des lieux, un type du Far Est, à l'air d'un driver de Fast and Furious, pour « frais de garde »... Je retrouve des choses pour le moins « étranges » dans l'allemande, je n'en dirai pas plus, elle servait de dépotoir depuis des mois... Je rapatrie la voiture chez moi, sachant que quelques petits accessoires manquent à la pelle et à l'appel : juste le moteur et la boîte de vitesses... Disparus ! (Au coin de la rue, je l'espère, comme chantait Jean-Pierre Mader...).

Juillet 1996. Un peu plus tard, je récupère finalement le moteur et la boîte de vitesse, partiellement démontés, que je ramène de chez le motoriste à costume, dans une remorque, avec quelques copains. Sept mois de perdus et une 914 en pièces... En quittant ces lieux de malheur, au loin, l'homme trop propre pour être honnête traverse la rue, en direction du troquet, en compagnie d'une nouvelle proie. Ce n'est plus mon problème. Cette première tentative de ma vie d'octroyer ma confiance à un professionnel se solda donc par une personnalisation absolue de moi-même...
Au retour du remorquage, nous parcourons 60 km sans souci, par les petites routes. A quelques centaines de mètres de la ligne, malchance incroyable, gendarmerie. On passe avec la corde tendue, ils sont placés en perpendiculaire. Foutu. On discute de l'auto, etc, mais bon, je paie quand même l'amende à la gendarmerie le lendemain...
Assez écoeuré de mon entrée dans l'automobile de collection, me voici bien embêté. Hervé Vilard a dû, lui aussi, posséder une 914... Et maintenant, que vais-je faire ?...
En résumé, pour un smic et demi, le motoriste élégant m'a changé le joint spi du vilebrequin (celui que j'avais identifié sur le bouquin), en six mois. Je discute devant la maison du copain fumeur, avec les voisins, face à la remorque et le tas de ferraille qu'elle porte. Une voiture ralentit soudain, un 4 x 4 Toyota, le genre à Colt Seavers, un type m'apostrophe: "C'est un moteur VW, ça ?!". On engage la conversation, le gars a environ 25 ans, le genre mécanicien habillé "en sale". Si ce n'était pas vrai, je n'oserais l'écrire, mais c'est ainsi que les choses se sont passées. A quelques kilomètres de chez moi, il y avait un passionné de Cox et autres flat 4. Il m'invite chez lui, le moteur, la 914 et moi. En août 1996, les travaux, les vrais, commencent... C'est là que j'me dis, le hasard des rencontres, à quelques secondes près, détermine beaucoup dans une vie.

La 914 est maintenant à seulement quelques kilomètres de chez moi, je peux donc la voir tous les jours. Le jeune possède un buggy et sa cour regorge de pièces mécaniques. Le genre de personnage typique des road-movies, la vieille baraque paumée dans le désert écrasé de soleil... Lui vivait au pied d'un immense terril, dans un quartier minier, ce qui n'était pas moins pittoresque... C'était un peu le mécano du coin, sa porte toujours ouverte aux gamins qui venaient regonfler leurs vélos... Je le regarde faire, je participe un peu, j'apprends énormément: l'injection, le démontage complet des moulins, les transformations, les préparations moteur, les passages en injection sur des 2 ch, les turbos dans des Cox... En quelques semaines, il tombe le moteur, l'ouvre, vérifie le jeu aux bielles et le vilebrequin, décalamine les pistons, nettoie les culasses, monte l'injection de Golf correctement, change le disque d'embrayage et rechange le joint spi du vilebrequin, qui pissait encore l'huile parce qu'il n'était pas le bon. Ce joint ne fuyait pas chez notre ami le spécialiste, puisqu'il n'y avait pas d'huile dans le moulin, la solution simple ! Phil le mécano répare aussi la liaison entre le compteur et la boîte de vitesse. En passant, il me signale que le volant moteur avait été volontairement  bloqué avec une cale, posée par notre mannequin chemisé, pour me faire croire à un blocage. Dégueulasse. En revanche, il manque la clavette qui bloque la turbine de refroidissement, d'où sa perte dans son carter quand j'ai ramené la sportive de Paris. Tout s'explique ! Tout finit toujours d'ailleurs par s'expliquer... Il en retaille une, qui tient depuis vingt ans maintenant ! Pendant ce temps, je répare les garnitures de portières et pose un pare-soleil côté passager. Vidanges faites, réservoir démonté et nettoyé, je récupère la 914 fin août. Contre un smic.

Le jour, je roule, le soir, je consulte le paquet de factures données avec la belle. Les belles coûtent toujours des bras, je le verrai plus tard... Presque 100 000 francs entre 1982 et 1995, ça fait très peur. Toujours des pannes d'injection ou d'allumage et des notes de garagistes hallucinantes. Je comprenais mieux l'envie de vendre de Jonasz, qui ne chantait plus que le blues...
Bref, je roule, jusqu'en septembre, localement seulement, n'exagérons pas... A l'automne, je casse le câble d'accélérateur, vraiment rien de grave. Fin du mois, panne de Neiman, très gêné pour repartir face aux terrasses bondées. Je reviens le soir avec ma caisse à outils... Neiman neuf et changement des bougies. La "tirette des gaz", 146 frcs, neiman 532 frcs. Le joint spi avait coûté 80 frcs.
Jusqu'ici, ça va... J'entame alors quelques achats de carrosserie.

En novembre, je monte donc une gomme butoir neuve à l'avant, je change le roulement avant gauche et l'écusson de capot. En fait, j'en mets un, absent à l'origine et déçu qu'on me parle de mon Alfa...
Nouvelle gomme de pare-choc à l'arrière aussi. Le tout chez Porsche, puisque je ne connais rien d'autre, à l'époque... Pas plus que je ne connaîtrai plus personne qui touchera la 914. Je m'aperçois, en écrivant, que la mécanique m'est venue « comme ça »... Strange, isn' it ?
Décembre, anniversaire d'achat... Un de ces boucans d'enfer, un jour au démarrage. Une péniche, un V8 sans échappement, ou l'ancien Overcraft de Calais, affreux. Je ramène l'auto chez le jeune sympa, les têtes se retournent sur mon passage. Je suis honteux. On regarde les fils de bougies. On vérifie l'allumage. Coups de téléphone partout, renseignements, tests, pas de changement.
Bon, nouveau "tombage" du moteur, le troisième. Faut ouvrir, y a pas, et découvrir ce qui cloche...
Bilan 1996, voiture arrêtée huit mois sur douze, ça fait beaucoup. En attendant 1997...

« Modifié: 22 Avril 2017, 22:44:06 par wilde »
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Hors ligne Nelson

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Re : Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #32 le: 22 Avril 2017, 16:36:46 »
Et l'mystère, alors ?

t'es vilain à ce point ?  :mrgreen:

Hors ligne Nelson

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #33 le: 22 Avril 2017, 16:50:00 »
Deuxieme épisode tres sympa, de la roublardise, un cht'ouille d'action et le bon samaritain. manque juste un peu de sexe :)  :merci:

Hors ligne felinkinkin

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #34 le: 22 Avril 2017, 17:48:51 »
 :merci:

Hors ligne Ozu

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #35 le: 22 Avril 2017, 18:21:12 »
On va en faire un film de ton histoire  :mrgreen:

Demain la 3è partie ou tu écris pas le dimanche?  :merci:
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Hors ligne wilde

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #36 le: 22 Avril 2017, 18:28:43 »
Bah, Nelson, tu s'ras pas déçu du reste... Pour le vilainisme, je me rends compte aujourd'hui que je suis pire qu'avant...
Pour Ozu, je n'ai jamais de jour ni de moment pour rien, c'est ça le problème. Ou la fantaisie !

;)
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Hors ligne Patco944

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #37 le: 22 Avril 2017, 18:33:29 »
Et dire que l'histoire n'est pas finie qu on en ferait déjà bien un film... :D
C passionnant mais bcp moins qu en tu le vis en vrai.............allez vite la suite.....
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Hors ligne Whiskas

Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #38 le: 22 Avril 2017, 18:44:02 »
Hervé Vilard roulait en Capri, non?  :mrgreen:

Tu me donnerais presque du courage pour ma 924, avec tes galères en 914  :shock:
La je suis presque content, elle a démarrée, j'ai donc pu la sortir de place de pkg d'un voisin pour rejoindre sa place officielle, et elle ne veut pas redémarrer...

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Hors ligne Kevin78

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #39 le: 22 Avril 2017, 19:11:36 »
Wow, j'adore, j'aimerais lire tout ça dans un gros livre de 200 pages  :mrgreen:

Hors ligne Quentin.be

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Re : Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #40 le: 22 Avril 2017, 19:20:22 »
Deuxieme épisode tres sympa, de la roublardise, un cht'ouille d'action et le bon samaritain. manque juste un peu de sexe :)  :merci:

J'adore!

Hors ligne le_mehariste

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #41 le: 22 Avril 2017, 19:58:15 »
Même à l époque il y avait déjà des gens malhonnêtes  :/
Pour tout savoir sur la Citroën Méhari, c'est ici : http://www.mehariclubdefrance.com/

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Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #42 le: 22 Avril 2017, 20:04:20 »
Malheureusement les malhonnêtes existe depuis toujours et pour toujours :s
En tout cas c'est toujours un plaisir à lire, je ne t'en voudrai pas si tu ne poste pas tout les jours en maintenant ce niveau.

Hors ligne fred.

Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #43 le: 22 Avril 2017, 20:19:34 »
Finalement, c'est la 914 qui a eu du bol de tomber sur toi  :mrgreen:
« Modifié: 23 Avril 2017, 06:38:49 par fred. »

Hors ligne dodoche44

Re : Aux galériens mécaniques... et aux autres...
« Réponse #44 le: 22 Avril 2017, 21:05:34 »
 :merci:  effectivement on pourrait  en faire un film...
vite la suite............. :enaccord6:
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